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jeudi 30 septembre 2010

-Eco city III-

Voici le vocabulaire utilisé samedi dernier avec sa traduction en japonais (fournie par M.Giraud)

Maison passive : パッシブハウス(無暖房住宅)
Maison à basse consommation : 省エネ・ハウス
Maison à énergie positive : エネルギーをつくる家
Maison à architecture bioclimatique : 環境共生住宅

effusivité (il s'agit de la capacité d'un matériau à céder son énergie) : 熱放散

diffusivité (il s'agit de la capacité d'un matériau à diffuser l'énergie) : 温度伝導率

jeudi 3 décembre 2009

-Vingt mots sur le réchauffement climatique-

Adaptation

Capacité d'un système, spontanée ou planifiée, d'ajuster ses mécanismes, ses processus et sa structure à des changements climatiques hypothétiques ou réels.

Agenda 21

Plan d'action pour le XXIe siècle, adopté par cent soixante-treize chefs d'État lors du sommet de la Terre de Rio, en 1992. Ce texte non contraignant vise à intégrer les préoccupations concernant l'environnement et le développement dans les politiques territoriales de tous les Etats.

Anthropique

Phénomènes résultant de l'action de l'homme ou entretenus par lui. Les émissions anthropiques favorisent le réchauffement de l'atmosphère.

Année de référence

Année choisie pour établir le pourcentage de réduction des émissions de gaz à effet de serre que les Etats doivent atteindre. Pour l'ONU, l'année de référence est 1990.

Atténuation

Modification des techniques de production employées par l'homme dans le but de réduire les ressources engagées et les émissions de carbone.

Changement climatique

Changements de climat durables, attribués à des processus intrinsèques à la Terre, des influences extérieures (variations de l'activité solaire par exemple) ou des activités humaines. Le changement climatique anthropique est l'évolution du climat qui est attribuée aux émissions de gaz à effet de serre engendrées par les activités humaines et altérant la composition de l'atmosphère de la planète.

Compensation

Action par laquelle un pays, une entreprise ou un individu qui émet du CO2 rémunère un gestionnaire de ressources pour financer un projet réduisant en contrepartie les émissions de gaz à effet de serre. L’objectif est de compenser les émissions générées.

Conférence des parties (COP)

Organe suprême de la convention-cadre des Nations-Unies sur les changements climatiques. Elle se réunit annuellement pour faire le point de l'application de la Convention et des autres instruments juridiques connexes et prend les décisions nécessaires pour favoriser l’application effective de la Convention.

Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques

Accord international visant à "stabiliser les concentrations de gaz à effet de serre dans l'atmosphère à un niveau qui empêche toute perturbation anthropique dangereuse du système climatique". Adoptée à New York le 9 mai 1992 et ouverte à la signature à Rio en juin 1992 lors de la Conférence des Nations unies sur l'environnement et le développement (CNUED), elle est entrée en vigueur le 21 mars 1994, après avoir été ratifiée par cent soixante-cinq Etats. La convention s'appuie du point de vue de l'expertise scientifique sur le GIEC et sur le plan politique sur la conférence des parties.

Développement durable

Développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. C'est la définition donnée par le rapport Brundtland, intitulé Notre avenir à tous et publié en 1987 par la Commission mondiale sur l'environnement et le développement des Nations unies, qui a servi de base à la conférence de Rio en 1992. Le développement durable intègre des préoccupations écologiques, économiques et environnementales.

Empreinte écologique

Indicateur qui vise à traduire de manière facilement compréhensible l’impact d’activités humaines sur les écosystèmes.

Equivalent CO2

L’émission d’équivalent CO2 est obtenue en multipliant l’émission d’un gaz à effet de serre par son potentiel de réchauffement global (PRG) pour la période de temps considérée. L'équivalent carbone, lui, concerne le seul poids du carbone contenu dans le CO2 émis. Un kilogramme de CO2 vaut 0,2727 kg d'équivalent carbone.


Gaz à effet de serre

Gaz qui contribuent à l'effet de serre, c'est-à-dire au réchauffement de l'atmosphère et de la surface de la Terre, en absorbant le rayonnement infrarouge thermique dégagé par la Terre et en le renvoyant en partie vers la surface de celle-ci. Les gaz à effet de serre concernés par les négociations sur le changement climatique sont le dioxyde de carbone (CO2), le méthane (CH4), l’oxyde nitreux (N2O), les hydrofluorocarbones (HFC), les hydrocarbures perfluorés (HFC) et l’hexafluorure de soufre (SF6).

GIEC

Le groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat – Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) en anglais – a été fondé en 1988 par l’Organisation météorologique mondiale et le programme des Nations-unies pour l’environnement (PNUE). Sa mission est de rassembler des données scientifiques, techniques et socio-économiques pertinentes afin d’envisager les risques des changements climatiques liés aux activités humaines. Il doit également formuler et évaluer des stratégies possibles de prévention et d’adaptation.

Marché carbone

Aussi appelé "marché de permis d'émission", il s'agit d'un mécanisme qui consiste à allouer aux "pollueurs" (Etats ou entreprises) des quotas d'émissions de CO2, que ceux-ci peuvent ensuite s'échanger. Chaque émetteur de CO2 doit alors s'assurer qu'il détient autant de permis d'émission que ce qu'il va émettre. Dans le cas contraire, il se trouve contraint de réduire ses émissions ou d'acheter des permis. Inversement, si ses efforts de maîtrise des émissions lui permettent de posséder un excédent de permis, il peut mettre ceux-ci en vente. Le marché carbone est l'un des mécanismes de flexibilité prévus par le protocole de Kyoto.

Mécanismes de flexibilité

Outre le marché carbone, il existe deux autres mécanismes économiques prévus par le protocole de Kyoto pour atténuer les incidences économiques possibles des mesures de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Il s'agit de la mise en œuvre conjointe (MOC), qui permet à un pays développé de procéder à des investissements dans des projets réalisés dans des pays qui se sont également engagés à réduire leurs émissions de CO2), et du mécanisme de développement propre (MDP), qui fonctionne sur le même principe que la MOC, mais les investissements sont cette fois effectués par un pays développé dans un pays en voie de développement.

Protocole de Kyoto

Protocole à la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques adopté à Kyoto le 11 décembre 1997. Il fixe des engagements chiffrés pour réduire ou limiter les émissions anthropiques de gaz à effet de serre, et principalement de CO2, pour l'horizon 2008-2012. Il énonce aussi les politiques et mesures à mettre en œuvre pour réaliser ces objectifs.

Puits de carbone

Un puits de carbone est un réservoir naturel ou artificiel qui absorbe le gaz carbonique de l'atmosphère et donc contribue à diminuer la quantité de CO2 atmosphérique. Les principaux puits de carbone naturels sont les hydrocarbures, les sols, les mers, les forêts tropicales ou encore les tourbières.

Rapport Stern

Rapport intitulé "L’économie du changement climatique", publié en octobre 2006 par la commission présidée par sir Nicholas Stern à la demande du chancelier de l'Echiquier (Royaume-Uni). Le rapport explique que le coût du réchauffement climatique pourrait s'élever à 1 % du PIB mondial si on agit maintenant, tandis que, si la communauté internationale reste passive, ce coût pourrait s'élever jusqu'à 20 % du PIB mondial.

REDD

Réduction des émissions liées à la déforestation et à la dégradation des forêts. La déforestation représente environ 18 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, devant les transports. Le programme des Nations unies pour la réduction des émissions dues à la déforestation, UN-REDD, vise à réduire ce chiffre en attribuant aux forêts une valeur financière fondée sur leur capacité de stockage de carbone. A terme, REDD conduirait les pays développés à payer les pays en développement dans le but de protéger leurs forêts afin de réduire ces émissions.

Taxe carbone

Contribution climat-énergie proposée en juillet par les anciens ministres Michel Rocard et Alain Juppé. Son objectif est de taxer, donc de rendre plus chers, les produits produisant beaucoup de gaz à effet de serre, de façon à modifier les comportements. Seules les énergies fossiles (gaz, pétrole, charbon) utilisées dans les transports et le chauffage des bâtiments seront concernées par la taxe. Celle-ci entrera en vigueur le 1er janvier 2010 sur la base de 17 euros la tonne de CO2, soit une hausse de 4,5 cts par litre de fioul et de gasoil et de 4 centimes par litre d'essence. Le gouvernement a promis que cette taxe n'entraînera ni hausse globale de la fiscalité ni baisse du pouvoir d'achat. L'objectif est donc de redistribuer le produit de la taxe.

Le Monde

vendredi 12 juin 2009

-Neo-

Comme chaque année, des nouveaux mots et expressions déboulent dans le Larousse. Dans l'édition 2010, on trouve, entre autres:

«financiarisation» (n.f. 1. politique fondée sur le recours à l'emprunt public 2. Part croissante des activités financières dans le développement de l'économie)
«burn-out» (syndrome d'épuisement professionnel caractérisé par une fatigue physique et psychique intense)
«décroissance» (politique préconisant un ralentissement du taux de croissance dans une perspective de développement durable)
«opposable (droit)» (Se dit d’un droit qui doit être respecté par les pouvoirs publics, sous peine d’une action en justice intentée par la personne lésée par le non-respect de ce droit)

« slim » (pantalon hyper moulant)
« adulescents » (adultes aux comportements adolescents)
« décohabiter » (quitter le domicile parental)
« barré » (un peu fou: ce type est barré)

« buzz » (succès phénoménal par bouche à oreille)
« Web 2.0 » (le Web collaboratif)
« webradios » (radios sur Internet)
« webtélés » (télévisions sur Internet)
« peer to peer » (échange de fichiers via Internet)
«poster» (publier une note sur un blog),
« geeks » (passionnés de nouvelles technologies)
«e-learning» (formation en ligne)
«e-book» (livre sous format électronique)
« mobinaute » (personne qui navigue sur Internet à partir d'un mobile)


Côté expressions,
«faire pschitt» ( faire long feu ; échouer..merci Jacques Chirac)
« être au taquet » (à l'affut)
« fumer la moquette » ( délirer)

Côté japonais, le tempura et le tsunami entrent dans le dictionnaire.


mardi 14 avril 2009

-Le saviez-vous ?-

Sous la photo se trouvent :
(1) la légende, c'est à dire la description de la photo
(2) le crédit , c'est à dire le nom de l'agence et du photographe (copyright)
Sur la photo, on peut voir:
(A) le premier plan ( ce que l'on voit devant)
(B) l'arrière plan ( ce que l'on voit derrière)
La première lettre du corps du texte (4) s'appelle la lettrine (3). Elle est en général plus grosse. Des informations supplémentaires se trouvent dans l'encadré (5). L'ensemble s'appelle la mise en page (lay-out, c'est à dire la disposition des différents éléments).
Parfois, on remarque quelques fautes de frappe ( par exemple, "froppe" au lieu de "frappe"). Ces petites erreurs s'appellent des coquilles.

vendredi 13 février 2009

-Phobie-

La "paraskevidékatriaphobie"

Totalement imprononçable, la "paraskevidékatriaphobie" est la phobie du vendredi 13. Dans certaines cultures, une superstition fait de ce jour, un jour de malheur, soit un jour de chance...

L'éventualité d'un vendredi 13 apparaît une à trois fois par an. Pour certains c'est un jour de chance, pour d'autres, il porte malheur. Il génère même des phobies. La peur extrême du vendredi 13 porte d'ailleurs un nom, la "paraskevidékatriaphobie". Récemment, la superstition du vendredi 13 a été liée à l'arrestation de Jacques de Molay, grand-maître des templiers le vendredi 13 octobre 1307. Le destin tragique de ce dernier est devenu un sujet d'intérêt pour les cercles ésotériques qui ont construit plusieurs mythes et légendes se greffant, sans preuve véritable, sur l'histoire du dernier grand-maître des templiers. Plusieurs légendes, aussi diverses les unes et les autres, tentent également d'expliquer la "malédiction" du vendredi 13.

Selon une étude d'Opinion Way, la moitié des Français se disent superstitieux. 36% des Français choisissent d'ailleurs le vendredi 13 pour jouer un jeu d'argent et 30% des Français voient dans le trèfle à quatre feuilles le meilleur porte-bonheur.

Cette étude révèle par ailleurs des différences de superstitions selon les régions : dans l'Est, les cigognes (16%) se placent entre le trèfle à quatre feuilles (30%) et le fer à cheval (8%) ; dans le Nord, 24% des "Cht'is" considèrent que la situation de leur région est un emblème de chance.

Article Europe1

Note:
paraskevi = vendredi
dékatria = treize

Saurez-vous retrouver quelles sont les phobies suivantes ?
Agoraphobie
Claustrophobie
Apiphobie
Arachnophobie
Triskadékaphobie...

La liste complète est ici